La revue Espaces Africains publie des contributions scientifiques dans les rubriques suivantes :
· Éditorial ;
· Dossier thématique ;
· Varia ;
· Notes de recherche et enquêtes ;
· Notes de lecture.
La rédaction de la revue Espaces Africains attire l’attention des auteurs et autrices sur la nécessité de respecter scrupuleusement les présentes instructions et de soumettre des manuscrits complets.
Le respect de ces recommandations contribue à la qualité scientifique des publications ainsi qu’à l’efficacité du processus d’évaluation, de traitement éditorial et de mise en ligne des articles.
Tout manuscrit qui ne respecte pas les normes éditoriales de la revue sera retourné à son auteur ou à son autrice pour mise en conformité avant son engagement dans le processus d’évaluation.
Les contributions doivent être adressées simultanément aux deux adresses électroniques suivantes :
· revueespacesafricains@yahoo.com
2.2. Composition du fichier soumis
Le manuscrit complet doit être transmis dans un fichier texte unique, aux formats .doc, .docx ou .odt. Ce fichier doit contenir :
· le texte intégral de l’article ;
· les résumés et les mots-clés en français et en anglais ;
· les tableaux, figures, cartes, photographies et graphiques ;
· les annexes éventuelles ;
· la bibliographie.
Les illustrations et les tableaux doivent être insérés à l’emplacement prévu dans le texte.
Article de dossier thématique ou de la rubrique Varia : entre 40 000 et 50 000 signes, espaces compris, notes et bibliographie incluses ;
· Note de lecture : 15 000 signes au maximum, espaces compris ;
· Note de recherche ou compte rendu d’enquête : 8 000 signes au maximum, espaces compris.
Tout dépassement substantiel doit faire l’objet d’un accord préalable de la rédaction.
Chaque article doit comporter :
· un titre en français et sa traduction en anglais ;
· éventuellement, un sous-titre court et précis dans les deux langues ;
· un résumé en français de 1 000 signes au maximum, espaces compris ;
· un résumé en anglais de 1 000 signes au maximum, espaces compris ;
· quatre à huit mots-clés en français ;
· quatre à huit mots-clés en anglais.
Le résumé doit présenter de manière concise le contexte ou la problématique, l’objectif de la recherche, la méthodologie mobilisée, les principaux résultats et la conclusion ou la portée de l’étude.
· prénom ou prénoms en minuscules ;
· nom de famille en lettres capitales ;
· discipline scientifique ;
· grade universitaire ou fonction ;
· affiliation institutionnelle complète ;
· ville et pays de rattachement ;
· adresse électronique ;
· numéro de téléphone ;
· adresse postale, le cas échéant ;
· identifiant ORCID, lorsqu’il est disponible.
La revue Espaces Africains accueille des travaux issus de l’ensemble des sciences humaines et sociales. La structure du manuscrit doit donc être choisie en fonction de la discipline, de l’objet étudié, du type de données mobilisées et de la démarche scientifique adoptée. La méthode IMRAD est recommandée pour les recherches empiriques lorsqu’elle est pertinente, mais elle ne constitue pas une obligation pour les disciplines ou les travaux qui appellent une organisation différente.
Quel que soit le plan retenu, le manuscrit doit présenter une progression logique, une problématique clairement formulée, une démarche scientifique explicite, des sources ou matériaux identifiés, une argumentation rigoureuse, des résultats ou analyses étayés et une conclusion répondant à la question de recherche.
Tout article doit faire apparaître, de manière explicite et adaptée à la discipline :
· le contexte scientifique et la justification du sujet ;
· la problématique et la question de recherche ;
· l’état des connaissances ou la revue critique de la littérature ;
· les objectifs de l’étude et, lorsque cela est pertinent, les hypothèses ;
· les sources, corpus, terrains, données ou matériaux mobilisés ;
· la démarche méthodologique ou analytique ;
· les principaux résultats, analyses ou arguments ;
· la discussion, la mise en perspective ou l’interprétation des résultats ;
· la conclusion, les limites et les perspectives de recherche.
Pour les articles fondés sur une enquête, une expérimentation, des observations de terrain, un traitement quantitatif ou qualitatif de données, la structure IMRAD est recommandée. Elle comprend les sections suivantes : Introduction, Méthodologie, Résultats et Discussion. Une conclusion et une bibliographie complètent le manuscrit.
L’introduction présente le contexte général, la justification du sujet, la problématique, l’état des connaissances, la question principale de recherche, les objectifs, les hypothèses lorsqu’elles sont nécessaires, ainsi que l’intérêt scientifique et social de l’étude. Elle ne doit pas anticiper une présentation détaillée des résultats.
La méthodologie doit permettre au lectorat de comprendre la démarche adoptée et, lorsque cela est possible, de la reproduire. Elle précise notamment le cadre de l’étude, le positionnement méthodologique, la population ou le corpus étudié, l’échantillonnage, les sources de données, les techniques de collecte, les méthodes de traitement et d’analyse, les logiciels utilisés, les considérations éthiques et les limites méthodologiques.
Les résultats sont présentés de façon objective, claire et ordonnée. Ils répondent aux objectifs ou aux hypothèses de l’étude, sont organisés en sous-sections cohérentes et peuvent être appuyés par des tableaux, figures, cartes, graphiques ou photographies. Le texte doit éviter les répétitions inutiles avec les illustrations.
La discussion interprète les principaux résultats, en montre la signification scientifique, les confronte aux hypothèses et aux travaux antérieurs, met en évidence les convergences, les divergences et les apports nouveaux, puis précise la portée, les limites et les implications de l’étude.
La conclusion rappelle brièvement l’objectif, la démarche suivie, les résultats ou enseignements majeurs, les recommandations éventuelles et les perspectives de recherche. Elle ne doit introduire ni données nouvelles ni références bibliographiques nouvelles.
Introduction
1. Méthodologie
1.1. Cadre géographique, institutionnel ou contextuel de l’étude
1.2. Positionnement méthodologique
1.3. Population, corpus ou échantillonnage
1.4. Techniques et outils de collecte
1.5. Méthodes de traitement et d’analyse
1.6. Considérations éthiques et limites méthodologiques
2. Résultats
2.1. Premier résultat principal
2.2. Deuxième résultat principal
2.3. Troisième résultat principal
3. Discussion
3.1. Interprétation des principaux résultats
3.2. Mise en perspective avec les travaux antérieurs
3.3. Apports, limites et implications de l’étude
Conclusion
Références bibliographiques
Les articles relevant notamment de l’histoire, de la philosophie, de l’anthropologie, de la sociologie théorique, des études littéraires, des sciences de l’information et de la communication, du droit, de la science politique ou d’autres traditions disciplinaires peuvent adopter une structure différente de l’IMRAD.
Le plan retenu peut être thématique, analytique, chronologique, historiographique, comparatif, théorique, critique ou fondé sur l’étude de cas. Il doit toutefois être clairement annoncé, équilibré et conforme aux usages scientifiques de la discipline.
Introduction
1. Cadre conceptuel, théorique ou état de la question
2. Sources, corpus, terrain et démarche d’analyse
3. Axe d’analyse principal ou première partie
4. Deuxième axe d’analyse ou mise en perspective
5. Discussion générale, portée et limites
Conclusion
Références bibliographiques
Un article organisé selon un plan non IMRAD doit identifier sans ambiguïté la problématique, les sources ou matériaux, la démarche d’analyse, les principaux apports et la conclusion. Les choix de structuration doivent être justifiés par la nature du travail et rester compatibles avec les exigences de clarté, de rigueur, de traçabilité des sources et d’évaluation scientifique de la revue.
· format A4 ;
· police Calibri, corps 12 pour le texte courant ;
· interligne simple ou 1,15 ;
· marges normales ;
· sans colonnes ;
· sans soulignement ;
· sans mise en page complexe ;
· sans feuilles de style personnalisées ;
· sans sauts de page inutiles.
Les titres et sous-titres doivent être clairement hiérarchisés. Trois niveaux de titres au maximum sont autorisés : 1., 1.1. et 1.1.1. L’introduction, la conclusion et la bibliographie ne sont pas nécessairement numérotées.
Les notes de bas de page doivent être limitées en nombre et en longueur. Elles doivent exclusivement apporter une précision complémentaire qui ne peut être intégrée directement au texte.
Un article de 40 000 à 50 000 signes ne doit pas comporter plus de cinquante notes. Les notes doivent être insérées automatiquement à l’aide de la fonction prévue dans le logiciel de traitement de texte et être numérotées de façon continue.
Les notes de bas de page ne doivent pas être utilisées pour présenter systématiquement les références bibliographiques.
Toutes les références citées dans le texte, et uniquement celles-ci, doivent figurer dans la bibliographie finale.
Les renvois bibliographiques doivent être intégrés dans le corps du texte selon le modèle : (Nom de l’auteur année : page). Exemple : (Mbembe 1991 : 58).
· Pour deux auteurs : (Audebert & Gohourou 2020 : 25).
· Pour trois auteurs ou plus : (Gohourou et al. 2020 : 42).
Toute citation directe doit obligatoirement mentionner la page correspondante. Les citations courtes sont placées entre guillemets français « … ». Les citations longues sont présentées dans un paragraphe distinct, avec un retrait, sans guillemets. Les suppressions sont signalées par […].
Les tableaux doivent être réalisés sous Word ou OpenOffice et non sous la forme de captures d’écran ou de tableaux Excel insérés comme images.
· Toutes les illustrations doivent être appelées dans le texte avant leur apparition : (figure 1), (tableau I), (carte 1), (photographie 1).
· Chaque tableau, figure, carte, graphique ou photographie doit comporter un numéro, un titre précis, une légende, une source, le nom de l’auteur de la réalisation et l’année.
· Le titre est placé au-dessus du tableau ou de l’illustration ; la source et les notes éventuelles sont placées en dessous.
· .tiff ou .jpg, avec une résolution minimale de 300 dpi pour les photographies ;
· .eps, .ai ou .svg pour les cartes, schémas et documents vectoriels ;
· .png pour certaines figures numériques de haute résolution.
Les cartes doivent obligatoirement comporter un titre, une légende, une échelle, une orientation, les sources des données, la projection cartographique lorsque cela est pertinent, le nom du concepteur ou de la conceptrice et l’année de réalisation.
Les légendes doivent mentionner le titre ou l’objet représenté, le nom de l’auteur, l’année, la source, les crédits photographiques ou iconographiques et les éventuelles autorisations de reproduction. L’obtention des autorisations relève de la responsabilité de l’auteur ou de l’autrice.
Les siècles doivent être écrits en chiffres romains, suivis de la lettre « e » en exposant : XVIIᵉ siècle. Le mot « siècle » doit être écrit en toutes lettres. Les formes recommandées sont : av. J.-C. et apr. J.-C.
· 1re, et non « 1ère » ;
· 2e, et non « 2ème » ;
· nᵒ pour « numéro » et nᵒˢ pour « numéros » ;
· p. pour « page » ou « pages » ;
· t. pour « tome » ;
· éd. pour « édition » ou « éditeur » ;
· dir. pour « directeur » ou « sous la direction de » ;
· fig. pour « figure » ;
· tabl. pour « tableau ».
Les locutions latines telles que a priori, a posteriori, via, ibid., op. cit., supra et et al. doivent être écrites en italique.
Les points cardinaux prennent une minuscule lorsqu’ils indiquent une direction ou une localisation : le sud de la Côte d’Ivoire, la frontière nord-est, au nord du pays. Ils prennent une majuscule lorsqu’ils désignent une région ou un ensemble géographique clairement identifié : le Nord, l’Afrique du Sud, l’Occident.
Les organismes multiples ou génériques s’écrivent avec une minuscule initiale : le ministère des Affaires étrangères, le secrétariat d’État à la Marine. Les institutions uniques ou officiellement désignées peuvent prendre une majuscule : le Gouvernement, le Conseil d’État, la Bibliothèque nationale.
Les nombres isolés exprimant des quantités entières sont écrits en toutes lettres. Les chiffres sont toutefois recommandés pour les données statistiques, les dates, les pourcentages, les mesures, les tableaux et les figures. Les majuscules doivent être accentuées. Les mots et expressions appartenant à une langue étrangère doivent être écrits en italique.
La bibliographie finale rassemble uniquement les références effectivement citées dans le texte. Inversement, toute référence citée dans le texte doit apparaître dans la bibliographie.
Les références sont classées par ordre alphabétique des noms d’auteurs puis, pour un même auteur, par ordre chronologique. Lorsque plusieurs publications d’un même auteur paraissent la même année, elles sont distinguées par les lettres a, b, c, etc.
NOM Prénom, année. « Titre de l’article », Titre de la revue, volume, numéro, pagination. DOI ou adresse électronique, le cas échéant [consulté le jour mois année].
Exemple : MOHAMMED Charef, 2005. « Les migrations, un fait de société majeur, mais un champ de recherche encore marginal au Maroc », International Journal on Multicultural Societies, vol. 7, nᵒ 1, p. 62-80.
NOM Prénom, année. « Titre du chapitre », dans Prénom NOM du directeur de l’ouvrage (dir.), Titre de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition, pagination.
Exemple : AUDEBERT Cédric, 2014. « L’immigration à Saint-Martin ou la genèse d’un nouveau melting-pot caribéen », dans Philippe Vitale (dir.), Mobilités ultramarines, Paris, Éditions des Archives contemporaines, p. 87-94.
NOM Prénom, année. Titre de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition, nombre de pages.
Exemple : SIMON Gildas, 2008. La planète migratoire dans la mondialisation, Paris, Armand Colin, coll. « U Géographie », 256 p.
NOM Prénom, année. Titre du mémoire ou de la thèse, nature du diplôme, discipline, université, ville, nombre de pages.
Exemple : ARAUJO Ana Lucia, 2007. Mémoires de l’esclavage et de la traite des esclaves dans l’Atlantique Sud. Enjeux de la patrimonialisation au Brésil et au Bénin, thèse de doctorat, École des hautes études en sciences sociales, Paris, 423 p.
NOM Prénom ou ORGANISME, année. Titre de la ressource, nom du site ou de l’institution. Disponible en ligne : adresse électronique [consulté le jour mois année].
Lorsqu’une référence comporte plusieurs auteurs, les noms sont séparés par des virgules et le nom du dernier auteur est précédé d’une esperluette : GOHOUROU Florent, AUDEBERT Cédric & AHUA Émile Aurélien, 2020.
Lorsque plusieurs lieux d’édition ou maisons d’édition sont indiqués, ils sont séparés par une barre oblique précédée et suivie d’une espace : Sillery / Paris, Septentrion / Presses de l’Université Paris-Sorbonne.
Les auteurs et autrices sont responsables :
· de l’originalité de leur contribution ;
· de l’exactitude des données présentées ;
· de la conformité des références bibliographiques ;
· du respect des règles éthiques de la recherche ;
· de l’obtention des autorisations de reproduction ;
· de la déclaration des éventuels conflits d’intérêts ;
· de la mention des financements reçus ;
· du respect des règles relatives au plagiat et à l’autoplagiat.
Tout emprunt à une publication antérieure doit être clairement identifié et correctement référencé. La soumission simultanée d’un même manuscrit à plusieurs revues est interdite.
· la structure de l’article est adaptée à la discipline et à la démarche scientifique ;
· le titre, le résumé et les mots-clés sont fournis en français et en anglais ;
· la problématique, la démarche scientifique, les sources ou matériaux, les analyses et la conclusion sont clairement présentés ;
· toutes les références citées figurent dans la bibliographie ;
· toutes les références bibliographiques sont citées dans le texte ;
· les tableaux, figures et cartes sont numérotés et appelés dans le texte ;
· les sources et crédits des illustrations sont indiqués ;
· le volume maximal autorisé est respecté ;
· le fichier est transmis dans un format accepté ;
· les coordonnées complètes de chaque auteur ou autrice sont indiquées ;
· le texte a fait l’objet d’une relecture linguistique et typographique approfondie.
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